Mercredi, 05 Octobre 2011 13:10
L’AIAQ veut assurer un leadership pour que la profession du génie-agroalimentaire continue et même puisse accroître son implication au sein du développement de la société québécoise. Pour ce faire, elle propose un plan d’action. Il contient des actions qui traduisent en gestes concrets les préoccupations des membres présents à l’assemblée générale du 19 mai 2011.
Mercredi, 05 Octobre 2011 12:52
À consulter dans ce numéro:
Mot du président
Les ingénieurs en génie agro-alimentaire se partagent en deux (2) spécialités, soit le génie agricole et le génie alimentaire. L’ingénieur agricole œuvre dans les secteurs de l’assainissement agricole, le drainage et l’irrigation des terres, les bâtiments agricoles, le machinisme agricole, les contrôles et l’automatisation, l’entreposage, la manutention et la transformation des grains et des oléagineux, la culture en serre et l’agroenvironnement. L’ingénieur alimentaire œuvre dans les secteurs de la transformation des aliments, les emballages, la production de plats préparés, l’automatisation et les contrôles des usines agroalimentaires, l’agro-énergie et la robotique.
Dans une réflexion sur L’avenir du génie agro-alimentaire au Québec, Monsieur Luc Audet, président de l’AIAQ de 2008 à 2010, nous démontre de façon éloquente l’implication et l’influence qu’a eu cette profession sur le développement du secteur agro-alimentaire au Québec depuis l’arrivée de ses premiers finissants au milieu des années 60. Il a aussi, dans ce document, très bien exprimé tout le potentiel d’avenir du génie agro-alimentaire. Avec justesse, il a mis en évidence des secteurs en émergence comme : l’agro-énergie (il y a un potentiel de production d’énergie incroyable avec toute la biomasse agricole), les emballages, la cueillette d’informations informatisée et les bâtiments verts intégrés dans un concept de cycle de vie.
Que dire aussi de tout le domaine de la gestion de l’eau en milieu agricole où les ingénieurs en génies et agro-alimentaire devraient être appelés à jouer un rôle prépondérant.
De façon plus spécifique, l’AIAQ est consciente que différents facteurs militent pour un avenir prometteur du génie agro-alimentaire :
En termes de perspectives, l’avenir du génie agroalimentaire est donc des plus intéressants. Mais, ces perspectives ne peuvent continuer d’être des réalités quotidiennes ou en devenir de nouvelles sans que des efforts de la part des ingénieurs en génie agroalimentaire continuent de se déployer. Ainsi :
Consciente des enjeux associés à l’avenir du génie-agroalimentaire, l’AIAQ a provoqué des discussions à ce sujet lors de l’assemblée générale de ses membres en mai dernier. Je dois vous souligner que j’ai bien apprécié le ton et le contenu des discussions des membres présents à cette assemblée. De ces échanges, est ressorti que l’AIAQ devrait pouvoir s’impliquer au niveau de trois grandes préoccupations :
Tous les membres de l’exécutif de l’AIAQ ont mis les efforts nécessaires pour que les suggestions de membres présents lors de cette assemblée générale ne restent pas lettre morte. Au lendemain de celle-ci, ils se sont mis à la tâche pour tirer les grandes lignes d’un plan d’action global permettant de supporter le développement du génie agro-alimentaire au Québec. Pour chacune des préoccupations exprimées lors de l’assemblée générale, une liste d’actions à court, moyen et long terme.
Rejoindre, informer, impliquer et augmenter les membres
Court terme
Moyen et long terme
Valoriser l’image de la profession par des actions concrète relatives au champ de pratique et la formation continue
Champ de pratique
Formation continue
Sur cette question, l’AIAQ de concert avec la clientèle et ses membres, identifier tous les besoins de formation continue et faire en sorte que :
Accentuer et stabiliser les sources de financement de l’AIAQ
Sur le plus court terme
À moyen et plus long terme
L’AIAQ devrait pouvoir concentrer ses efforts sur les services à ses membres (ex : information et formation continue). Ses efforts pour générer du financement devraient alors être devenus minimes par rapport aux services qu’elle fournit à ses membres. Étant à un niveau de service apprécié de ses membres :
Bien sûr, l’AIAQ est ouverte à toutes suggestions des membres qui permettraient de bonifier ces grandes lignes. L’AIAQ est aussi d’avis qu’il faut pouvoir mettre toute l’énergie nécessaire pour livrer la marchandise. Un tel plan ne peut se réaliser qu’en comptant uniquement sur les efforts de son exécutif. Ainsi quatre comités ont été mis en place, chacun présidé par un membre de l’exécutif :
Pour préciser davantage le mandat de chacun des comités et par la suite le mettre en œuvre, l’AIAQ compte sur une implication des membres. Je profite donc de l’occasion pour inviter tous ceux et celles qui sont intéressés s’impliquer dans l’un ou l’autre des comités à communiquer avec monsieur Frédéric Pelletier, responsable des communications ( Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ) avec les membres. Il se chargera de transmettre votre intérêt au responsable concerné.
Nous comptons bien mettre tous les efforts pour que le plus de membres possibles puissent s’impliquer dans chacun des comités dans le courant l’automne et ainsi avoir des comités fonctionnels avant l’hiver.
UN (UNE) PERSONNE RESSOURCE À L’AIAQ
La mise en œuvre de ce plan d’action global nécessitera pour l’AIAQ plus de travail de coordination. À cet effet, l’exécutif a convenu de procéder à l’engagement d’une ressource pour s’acquitter de ces tâches. Il s’agirait d’une tâche équivalente à 1 journée semaine et d’une tâche rémunérée à négocier avec les ou les candidates retenues. J’invite aussi les membres intéressés à communiquer avec monsieur Pelletier.
REVISION DU GUIDE D’ENTREPOSAGE DES FUMIERS
Le guide est en processus de révision, notamment relativement aux critères à prendre en compte pour le béton. L’AIAQ, en collaboration avec l’IRDA a obtenu du MAPAQ le mandat de réaliser ce processus de révision. J’en profite là aussi pour inviter les membres ayant de l’expertise en la matière à transmettre leurs coordonnées à monsieur Pelletier.
Voilà donc ce qui fait le point sur les actions en cours et avenir de L’AIAQ. J’espère que cela sera apprécié des membres. L’avenir du génie agro-alimentaire est très certainement une préoccupation de premier de l’AIAQ. C’est le cœur même sa mission. L’implication de chacun des membres est toutefois indispensable pour mener à terme cette mission. Je sollicite donc la participation du plus grand nombre d’entre vous à la réalisation de ce beau chantier.
Au plaisir.
Stéphane Godbout, président
Mercredi, 05 Octobre 2011 14:46
L’exécutif de l’AIAQ aimerait remercier Robert Lagacé pour son implication dans l’AIAQ. Robert a été Président de l’AIAQ pendant 4 ans de 2004 à 2008 et vice-président génie agricole de 2009 à 2011. Ses apports à l’association furent importantes tant par la rédaction de mémoire (Mémoire de l’AIAQ déposé à la Commission sur l’avenir de l’agriculture) qu’à l’organisation de colloque ou de visites d’industries. Mais les réalisations du Dr Lagacé dépassent le contexte de notre association de façon brillante.
L'année dernière, il fut reconnu par la Societé canadienne de génie agroalimentaire et de bioingénierie (SCGAB/CSBE) qui lui a attribué le Jim Beamish Award. en reconnaissance pour sa contribution exceptionnelle au cours des 35 dernières années en enseignement, en recherche et en développement dans le domaine du génie de la gestion de l’eau, plus particulièrement en drainage souterrain.
Ce prix soulignait sa contribution à la rédaction de la norme et au protocole pour la certification des entreprises de drainage agricole du Québec, norme en vigueur depuis 2005. Ainsi que par sa participation à différentes instances de l’Ordre des agronomes du Québec et de l’Ordre des ingénieurs du Québec, plus particulièrement pour définir les rôles et les responsabilités de chaque professionnel en agroenvironnement. Dr Lagacé a contribué à la promotion du rôle de l’ingénieur en agriculture en organisant régulièrement des ateliers, des colloques professionnels et des activités de formation continue.
Merci Robert!
Mercredi, 05 Octobre 2011 13:57
L’AIAQ aimerait féliciter l’équipe ULtrac pour avoir terminé 6e au classement général de la compétition de mini tracteur organisé par l’ASABE (ASABE ¼ Scale Tractor Student Design Competition). Cette année, 21 universités américaines et 3 universités canadiennes se sont présentées à Peoria, en Illinois pour participer à la compétition qui s’est déroulée du 2 au 5 juin 2011.
En détail, l’équipe a obtenu la 2e position pour le rapport technique et économique, la 4e position pour la présentation orale, la 3e position pour l’évaluation technique du tracteur, la 10e position pour les tirs et la 7e position pour l’épreuve de manœuvrabilité.
Rappelons que les autres équipes canadiennes inscrites ont aussi très bien performées, l’Université de la Saskatchewan a terminée 4e et l’Université du Manitoba a terminée 5e.